A propos septembre
                                   Dieu est amour... pour les esprits simples et les simples d'esprits.


liberte.dexpression-1

Le journal satirique Charlie Hebdo est assigné en justice pour avoir publié, dans son numéro du 8 fevrier 2006, les caricatures danoises sur Mahomet. La citation pour " injure publique à l'égard d'un groupe de personnes à raison de la religion" fera l'objet d'une première audience de fixation le 22 septembre 2006. La grande Mosquée de Paris demande la publication d'un communiqué judiciaire en une de Charlie Hebdo et la somme de 30 000 euros.

nd7ll4

Ce procés ne se tiendra qu'au cours du premier semestre de l'année 2007. Esperons que cette étape judiciaire puisse nous offrir un débat de fond sur la place qu'est autorisée à occuper la liberté d'expression dans une démocratie laïque. On peut d'ores et deja s'attendre à l'homélie désuette de tous les thuriféraires de la pensée magique, attachés à la duplicité de leurs principes moraux archaïques. Ne doutons pas que les sermonneurs et les enfants de coeur de l'islamo gauchisme à la mode nous serviront une messe de remontrance et d'indignation sirupeuse.

Souvenez-vous! Pendant que les adeptes du croissant vociféraient des Allah Akbar belliqueux, la meute bêlante des mutins de panurges suppliaient les obscurs laïcs à expier leur coupable penchant pour la libre pensée et à faire pénitence.


Cependant, dans son élan de dévotion et aveuglé par son émoi compassionel, la constellation des indignés, omettait de mentionner les persécutions subis par les démocrates laïcs et athées qui vivent dans les pays ou la théocratie fulmine de ces dogmes assassins. Pas une messe, pas un credo, pas une pétition, pas une seule manifestation citoyenne, pas un seul article, s'indignant des violences, qui menacent là-bas, les penseurs éclairés de ces temps obscurs. Aucun soutien aux journalistes emprisonnés, aucune compassion pour les femmes menacées. Guidés par un courage que l'on ne retrouve que chez les zélés dirigeants de la Tcheka , les maîtres censeurs ont préféré orchestrer des campagnes de diffamations et des procès d'intention contre les mécréants caricaturistes. Dans des textes infamants, relayés le plus souvent par la nouvelle pravda du web, rezo.net, ainsi que dans l'émission du grand timonier de la maison ronde, Daniel Mermet, les subversifs suventionnés on mis toutes leurs énergies à déceler sous les contours d'une moquerie impie, l'esquisse du racisme triomphant... Car pour ceux qui depuis le début des années 90, tentent de tirer la lutte anti raciste vers un relativisme culturel radical
(1), critiquer, ironiser, brocarder une religion et ses symboles devient systématiquement assimilable à de la condescendance ethnocentrique et xénophobe. L'Islam est intouchable : le critiquer ou le soupçonner, c'est faire preuve de racisme. Telle est la nouvelle vulgate de ceux qui ne veulent pas soustraire la religion coranique à l'épreuve que subissent, depuis longtemps, les deux autres monothéismes existants : l'épreuve de la remise en cause.

Cette suspicion généralisée a pour effet d'instaurer un reflexe d'auto-censure dans l'espace des débats publics, d'imposer le lexique normé du politiquement correct, et réduit toute forme de critique en crime d'arrière pensée.

Le 28 fevrier 2006, les torquémada islamophiles ont enfourché le cheval de troie des imprécateurs enturbannés en deposant à l'assemblée nationale, une proposition de loi visant à interdire les propos et les actes injurieux contre toutes les religions...à croire que le Mrap, et ses acolytes ne prêche pas seulement dans le désert !
sans-titre

C'est devenu une habitude, au moindre sursaut Républicain, une palanqué de sociologues marxisants et autres mandarins du communautarisme fervent (2) se répandent en contrition, et endossent le costume des supplétifs dévoués. L'islamisme a trouvé ses idiots utiles, et la sociologie ses fossoyeurs.
rubrique-29353

Face à cette église du bon sentiment composée de tartuffes pétris de culpabilité coloniale, de rhéteurs serviles, et autres zélateurs de tyran, des intellectuels en lutte depuis des années contre l’intégrisme, dont plusieurs iraniens réfugiés en Europe, ont tenu à manifester leur inquiétude sur la confusion grandissante qu'entretiennent les diafoirus de la pensée moderne face au danger de type global et totalitaire que représente l'islamisme intégriste. Ceux-là ont connu l’époque où la même cécité volontaire, et la lutte prioritaire contre l’impérialisme, avait convaincu les marxistes à s’allier aux islamistes pour porter Khomeiny au pouvoir. (3)

La luette vous propose de lire un texte de Soheinb Bencheik intitulé "
Ceux qui ne comprennent ni l’islam ni la liberté " , et de vous rendre sur son blog, ou sur le site Elan républicain.
L'islamologue Michel renard, directeur de l'ex-revue Islam de France, a consacré une page sur la
controverse des caricatures.

(
1) Le relativisme culturel radical, sorti des frontière du travail anthropologique où il fonctionnait efficacement comme principe de méthode, vient légitimer toute entreprise identitaire, dés lors qu"elle est attribuée à une minorité supposée victimisée.
(2) Voir Saïd Bouamama un sociologue au service du hidjab.
(3) le manifeste des douze



L'illuminé

446143-546932         Chavez accuse l'administration américaine d'avoir organisé les attentats du 11 septembre. Voir aussi la luette "Ignacio Ramonet, Mahmoud Ahmadinejad, Hassan Nasrallah et les islamo-gauchistes, bientôt en deuil ?"

L'ami de la constellation des indignés, et de la confrérie des illusionnés c'est engagé à organiser un réferendum, qui pourrait faire de lui le président à vie du Venezuela. Bien ! Alain Gresh, Ignacio Ramonet, et Daniel Mermet sont admiratifs.
Il y a quelques mois, le marxiste préféré des Alters tenait des propos sournois sur les juifs. Bon ! *
Cet été, le lieutenant du socialisme sud américain, est allé caresser les barbes soyeuses des antisémites iraniens. Là bas, main dans la main avec l'histrion musulman Mahmoud Ahmadinejad, il a flatté le Hezbollah, accusé Israel de génocide, et s'est amusé à la vue de quelques croquis négationnistes. Super, l'icone de l'extrème gauche française !
Mais, Hugo n'a pas finit de nous étonner. C'est sans doute, après avoir entendu un sketch de Dieudonné**, ou déjeuné avec l'effroyable imposteur Thierry Meyssan*** en surfant sur le site Web de Karl Zero****, que le président vénézuélien Hugo Chavez a accusé mercredi à la télévision nationale le gouvernement américain d'avoir lui-même organisé les attentats du 11 septembre.
La gauche de la gauche devrait se trouver rapidement un autre porte drapeau charismatique, celui là a le cerveau plein d'eau.

Info sur le du site Alter info.

* Voir le site Mondialisme.org
** Voir les blog de vinz
et de tristan Mendez France
,
et le fil d'arianne.
*** Voir le site prochoix
**** Voir le Blog Sylvain Attal


images-7        Le MRAP et le cran ne savent pas lire !


Le conseil représentatif des associations noires (cran), et le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) ont réclamé mardi 5 septembre "le retrait pur et simple" de l'édition 2007 du Petit Robert pour sa définition des mots "colonisation" et "coloniser".

Au mot "colonisation", le Petit Robert propose: "mise en valeur, exploitation de pays devenus colonies" et au mot "coloniser": "coloniser un pays pour le mettre en valeur, en exploiter les richesses".
Les deux associations appellent au "retrait pur et simple" du dictionnaire et "la mise en place d'un groupe d'étude" pour proposer une nouvelle définition des mots en question.
Le Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) dénonce dans un communiqué "cette nouvelle tentative de réhabilitation et de glorification du colonialisme", et accuse le Petit Robert de "reprendre à son compte l'esprit de la loi du 23 février 2005 qui reconnaissait à la colonisation française un 'rôle positif'".

Alexandra Bogaert revient dans les colonnes de Libération sur cette dispute lexicale.

Colonisation: Alain Rey contre «l'inculture économique»

Le patron du Petit Robert justifie les deux définitions publiées dans l'édition 2007 du dictionnaire

«COLONISATION. 1: Le fait de peupler de colons, de transformer en colonie. La colonisation de l'Amérique, puis de l'Afrique, par l'Europe. 2 : Mise en valeur, exploitation des pays devenus colonies.
COLONISER. 1: Peupler de colons. 2: Faire de (un pays) une colonie. Coloniser un pays pour le mettre en valeur, en exploiter les richesses.»

La polémique autour de ces deux définitions, publiées dans l’édition 2007 du «Nouveau Petit Robert de la langue française», s'amplifie. Mercredi, Alain Rey, qui a dirigé la publication de la quarantième édition du dictionnaire, a réagi aux attaques lancées la veille par le Cran, le Conseil représentatif des associations noires. Devant la réaction de Patrick Lozès, son président, qui avait dénoncé les définitions “positives» de la colonisation, l'amoureux des mots et de leur histoire s'étonne. Et ce d’autant plus qu’il «partage par ailleurs l’idéologie de ces associations».

Ce qui chagrine Rey, c’est «l’inculture économique que ces attaques manifestent. Il faudrait avant tout qu’elles (les associations, ndlr) ouvrent le Petit Robert à l’entrée "valeur". C’est un terme qui relève de la sphère financière, qui n’a en soi pas de connotation positive ou négative. La mise en valeur d’une station de sport d’hiver ne veut pas dire qu’on va s’occuper de la nature, mais qu’on l’aménage pour se faire du fric! Et qu’était la colonisation de nouvelles terres sinon l’exploitation, la mise en valeur de ses richesses, au bénéfice des colons? Au-delà de ça, si on n’a pas le droit de parler des côtés positifs d’une chose qui est globalement négative, c’est une forme de révisionnisme!»

Retrait ou boycott
Tout a commencé mardi. Patrick Lozès pousse subitement une colère en ouvrant le Petit Robert. Subitement, car les définitions de «colonisation» et «coloniser» étaient déjà — mot pour mot — les mêmes dans l’édition de 1967 du dictionnaire, la toute première.
Patrick Lozès «y voit là une manière de cautionner les “bienfaits” de la colonisation» et de «conforter ceux qui pensent que tous les hommes ne sont pas égaux». La lettre qu’il a adressée à Alain Rey réclame le retrait «pur et simple» de l’ouvrage «dans toutes ses éditions», et dans toutes les librairies.

Dans la soirée, le Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) se joint à cette demande et élève «une vigoureuse protestation» contre ces «définitions (qui) ne sont ni plus ni moins qu’une caution et une justification de la colonisation». Mouloud Aounit, le secrétaire général du Mrap, va plus loin. Il appelle au boycott du dictionnaire dont les définitions «subjectives» sont «méprisantes, porteuses d’un certain racisme». Elles manifestent qu’«une crampe mentale atteint ceux qui pensent que le colonialisme est un bienfait. Mais la glorification de l’Histoire française, c’est fini. Maintenant, les victimes et les enfants de victimes exigent que l’on regarde le passé colonial dans toutes ses dimensions, y compris les ravages qu’il a créés.»

Miroir
Cette nouvelle polémique sur la colonisation survient moins d’un an après le débat suscité par la mention du «rôle positif» de la colonisation à l’article 4, alinéa 2 de la loi du 23 février 2005, présentée par l’UMP. Les intellectuels s'étaient déchirés autour de cette controverse qu’on aurait pu croire enterrée avec l’abrogation, par décret, de l’article litigieux, en mars 2006. Elle n’était en réalité qu’assoupie. «C’est évident, cette nouvelle affaire est un miroir grossissant de l’extrême sensibilité de la société à ce sujet», analyse Mouloud Aounit.

Et, pour le Cran comme le Mrap, c’est bien l’esprit de la loi de février que l’on retrouve dans les formulations du Petit Robert 2007. Outre le retrait des dictionnaires des rayons des librairies, ils réclament la mise en place d’un groupe de travail pour trouver «une définition de la colonisation qui n’est pas contestable», selon Patrick Lozès. Alain Rey évoque de son côté la possibilité d’échanger l’exemple pointé du doigt dans l’entrée «coloniser» par une citation d’Aimé Césaire. Tirée du «Discours sur le colonialisme».

Voir la Luette "Leopold Sédar Senghor, le miroir français." ICI "